Publié par Jacques Arnol-Stephan

La fin du salariat ?

Le salariat va mal. Les chiffres du chômage comme ceux du “travail non déclaré” sont édifiants. Est-ce une catastrophe, ou doit-on au contraire se réjouir de la diminution de cette forme aliénante de travail qu’est le travail salarié ? Une question provocatrice qui mérite pourtant d’être posée, à l’aune des attentes des générations actuelles, qui demandent plus d’autonomie, de liberté, de maîtrise de leur vie. Et à l’aune aussi d’autres indicateurs de prospérité que le simple nombre de salariés d’un pays…

Vous pouvez lire la suite de notre article sur le blog de Fondapol

Bonne lecture !

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Jacques Arnol-Stephan 16/12/2014 11:13

Beau réquisitoire contre l'entrepreneuriat et l'indépendance : je n'en partage ni les valeurs, ni les prémisses. Jean de La Fontaine, en son temps, en avait écrit une fable (Le louop et le chien). Je n'en ai pas le talent. Je n'ai écrit qu'un livre qui s'appelle Entreprendre dans un monde en mutation.
Mais chacun a le droit d'avoir son opinion.

le meur 13/12/2014 06:40

Le problème avec le statut d indépendant ou auto-entrepreneur est justement qu ' il faille être également gestionnaire ET commercial EN PLus de son métier de bs ! Autrement dit faire sa comptabilité le soir chez soi, aller à droite à gauche réseauter dans des cocktails ou réunions pour trouver des clients aussi le soir après sa journée de travail au lieu de passer du temps avec sa famille ou pour soi....la voilà l aliénation !!!!! Etre toujours sur la brêche, ne pas savoir si un gros client va vous quitter pour un autre prestataire ...alors que le salariat offre infiniment plus de confort..et de sécurité matérielle . Egalement ne pas croire que le trsvailleur indépendant aie des missions plus intéressantes avec un " cerveau plus occupé" que le salarié . L' indépendant doit , s il veut manger à sa faim, effrctuer les missions qu' on lui propose, il m ' a pas la liberté la plupart du temps de choisir , du fait de la concurrence et de la difficulté de trouver des
clients. Car tout le problème est là TRo