Publié par J2-Reliance

Les deux besoins vitaux des startups

Vous avez une idée géniale de nouveau produit ou de nouveau service ? Vous avez la conviction qu’il y a un fort marché potentiel pour ce nouveau concept que vous venez d’inventer ? Vous avez même réfléchi à un business model qui vous procurerait du récurrent et assurerait la pérennité de votre entreprise ?

Alors, foncez ! Créez votre entreprise avant qu’un autre n’en ait l’idée. La création de start-up n’est pas réservée à la Silicon Valley ou au Massachussetts !

Mais pensez en même temps aux deux ressources qui vous manqueront le plus, et donnez-vous les moyens de les trouver…

L’argent et le recul, deux besoins vitaux

Les startups ont besoin d’argent, c’est une évidence. Lancer un produit ou un service innovant, le développer, le marketer, le faire connaître worldwide, cela demande des fonds. Et il est souvent impossible d’y aller progressivement. Il faut se préparer dans la discrétion, puis frapper tout de suite un grand coup, faute de quoi on risque d’être dépassé avant même de s’être vraiment lancé dans la course. C’est la raison pour laquelle les startups sont si gourmandes en fonds d’investissement. Pour avoir une chance de gagner, il faut miser, et parfois il faut miser lourd.

Mais ce n’est pas le seul besoin. Il en est un autre, plus discret, mais tout aussi vital. Laissons parler Steve Jobs : « Quand vous êtes dans une start-up, les dix premières personnes que vous recrutez déterminent la réussite ou non de votre entreprise. […] L’innovation n’a rien à voir avec les dollars que vous investissez en R&D […] Il s’agit des gens que vous avez, comment vous les dirigez et à quel point vous êtes impliqués. » Qui mieux que le créateur de l’empire qu’est devenu Apple pouvait ainsi (re)donner des lettres de noblesse au management, même dans une start-up ? Je dis “même dans une start-up”, car il est souvent coutume de dire et de penser que la réflexion sur le management peut attendre que l’entreprise grandisse. Or, ce n’est pas vrai. Manager commence dès la première embauche. Et manager bien, comme embaucher bien, suppose de penser plus loin et à côté du produit ou service que vous créez. Manager bien suppose de réfléchir aux fondamentaux de l’entreprise que vous créez, à ses valeurs, à sa raison d’être au-delà de son premier accès au marché, à sa stratégie de développement, et aux besoins humains que cela suppose. Un article de Fortune de septembre 2014, s’appuyant sur l’analyse post mortem de 101 startups, mettait en évidence que juste après l’absence de marché et le manque de cash, la troisième raison d’échec était « une mauvaise équipe”, suivie d’une liste d’une dizaine de raisons — de la mésentente entre investisseurs au burn-out — qu’un “bon management” aurait permis d’éviter. “On verra ça plus tard”, entends-je souvent. Vous viendrait-il vraiment à l’idée de travailler sur les fondations de l’immeuble que vous construisez seulement quand vous en serez à poser le plancher du troisième étage ?

Etre accompagné sur son management

Or, un créateur de start-up n’est pas forcément un manager né. Comme il n’est pas toujours un financier hors pair. Mais, s’il est rare qu’un créateur de start-up refuse de se faire accompagner par des financiers — capital-risqueurs, business angels, … — il est tout aussi rare d’en rencontrer accompagné par un coach en management.

Pourtant, qui mieux qu’un coach professionnel, habitué à accompagner des dirigeants et des entreprises à différents stades de leur développement, pourrait mieux apporter au créateur ce recul, ce miroir à la fois bienveillant, challengeant et structurant qui lui permettra de poser les bonnes fondations d’une réussite durable ?

Les premières années de la création d’une entreprise ayant vocation à grandir vite sont éprouvantes pour le dirigeant. Le stress, la surcharge de travail, la solitude dans la prise de décision — il n’a pas encore de comité de direction pour le seconder — peuvent miner sa santé, mais la passion en général lui permet de passer outre. En revanche, ces mêmes facteurs sapent sa lucidité, et cela, la passion n’y peut rien. Seule la discipline d’une prise de recul régulière peut être un antidote. Le recul est aussi vital pour une start-up que l’argent investi. Si vous avez le génie d’un Steve Jobs, d’un Mark Zuckerberg ou d’un Larry Page, peut-être y arriverez-vous seul. Et encore ! Même Mark Zuckerberg était accompagné, si l’on en croit The Social Network !

Du capital-risque à l’intelligence-risque

Mais un bon coach professionnel coûte cher. Alors, même quand on sait, statistiques à l’appui, qu’un accompagnement par un bon coach augmente d’à peu près 50% les chances de survie à cinq ans de son entreprise, on préfère consacrer ses moyens, toujours trop rares, à des actions de développement produit ou de marketing. Comment gérer ce paradoxe ? En faisant appel à de “l’intelligence risque”, sur le modèle du capital risque !

L’intelligence risque, c’est quoi ?

Le travail du coach, c’est de vous aider à tirer le meilleur parti de votre intelligence et de celle de vos équipes. Bien manager, c’est faire que la somme des cerveaux dans votre jeune entreprise produise plus d’intelligence que ce que la simple arithmétique prévoit. C’est une vraie ressource stratégique qu’il vous faut gérer, et votre coach peut vous aider à bien la gérer.

C’est pour ça que nous avons créé un modèle économique spécifique destiné aux start-ups : nous investissons non pas de l’argent, mais notre intelligence, pour vous aider à faire fructifier les vôtres. Comme dans une société de capital risque, notre modèle implique que, quand vous aurez réussi à mettre votre entreprise sur l’orbite du succès, nous participerons au partage des retombées financières de votre réussite. Nous ne gagnerons que si vous gagnez !

Il est temps que, dans une société où l’on parle tous les jours d’économie de la connaissance, on se rende compte qu’apporter de l’argent à une start-up, sans aider en même temps son dirigeant à bien manager les personnes, c’est au mieux faire la moitié du travail. Vous hésitez encore ? Contactez-nous. Nous prenons les risques ensemble.

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