Publié par J2-Reliance

Le coaching se développe en France depuis le début des années 2000. Chefs d'entreprise, cadres de direction, hauts fonctionnaires, et cadres de tout niveau plus généralement... beaucoup franchissent le pas. Et quand il y ont goûté, ils se demandent comment ils ont pu s'en passer si longtemps !

 

Progresser : une exigence pour tout dirigeant

Pourtant, si le coaching séduit, il reste encore un peu honteux : "Ne dites pas que vous me coachez ! Qu'est-ce qu'on penserait de moi !" Dans la culture managériale française, un manager doit en effet avoir réponse à tout : une croyance très limitante qui met mal à l'aise la plupart des dirigeants en les obligeant à cacher leurs difficultés, leurs incertitudes et, ce faisant, en agissant comme un frein sur leur capacité à progresser.

Chacun sait pourtant que le métier de dirigeant n'est pas inné. Que s'ouvrir à d'autres pratiques pour mieux s'adapter à l'évolution rapide de notre société, est une condition nécessaire à la réussite de l'entreprise. Et que prendre du recul sur ce qu'on fait et sur sa façon de le faire permet de le faire avec plus de lucidité, plus de pertinence, plus de sérénité.

 

"Tout le monde a besoin d'un coach"

Les dirigeants anglo-saxons n'ont pas cette prévention. Et c'est tant mieux, puisque cela nous donne la possibilité de vous soumettre un témoignage de poids sur l'intérêt du coaching : celui du dirigeant de Google, rien de moins ! Cette très courte vidéo ("Tout le monde a besoin d'un coach") est en anglais, mais vous en trouverez la traduction juste en-dessous, pour ceux que la langue de Shakespeare rebute quelque peu.

 

Traduction des propos du CEO de Google

J’ai reçu tellement de conseils. Je ne sais pas par où commencer… Celui qui me vient en premier à l'esprit, c'était d’avoir un coach !

Un membre de notre conseil d’administration de 2002, John Doerr, m’a dit que je devais avoir un coach.

Je lui ai dit : « Je n’ai pas besoin d’un coach. Je suis un CEO qui a fait ses preuves. Y a-t-il quelque chose qui ne va pas ? » Il m’a répondu: « Non, tu as besoin d’un coach, tout le monde a besoin d’un coach. »

 

Finalement, Bill Campbell est devenu mon coach, et ça a été très profitable pour Google.

Tout athlète de haut niveau, tout « performer » célèbre a quelqu'un comme coach, quelqu'un qui observe ce qu’il fait, et lui demande : « Est-ce réellement ce que tu avais en tête, ce que tu voulais faire ? As-tu vraiment réalisé cela ? ». Quelqu’un qui lui donne de la perspective.

 

Ce en quoi les gens ne sont jamais bons, c’est de se voir comme les autres les voient.

Un coach  aide énormément.

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